Je ne veux pas que mon nom soit associé à l’éviction des pères dans la société

Découvrez le beau texte d’Agnès Thill député de l’Oise sur les pères, ainsi que le texte complet de sa contribution personnelle au débat sur la bioéthique.

  • Enfin l’éviction du père pose un problème éthique :
  • Si lors de nos auditions nous avons pu entendre qu’un père n’est pas indispensable, je souhaiterais qu’on assume de me dire qu’un père n’est pas nécessaire, qu’un père n’est pas utile.
    C’est cette société-là que je ne veux pas, cette société qui dit que l’Autre n’est pas nécessaire, que l’Autre n’est pas utile.
  • Dites-moi que de ne pas avoir de père est dans l’intérêt de l’enfant, prouvez- moi, qu’être mère seule à élever un enfant est dans l’intérêt supérieur de l’enfant. On me demande de satisfaire un désir d’adulte, faire qu’un enfant naisse, sans être capable de me garantir ni son avenir serein ni son intérêt.
  • Aucun référent masculin ne remplace un père, le docteur Levy Soussan nous l’expliquait. Je le cite : « Si les gynécologues sont plutôt favorables, les professionnels de l’enfance n’y sont pas. Aucun parrain, oncle, ami, qu’on voit le weekend ou deux fois par semaine, ne remplacera jamais un père » Satisfaire les adultes revient à ce qu’un être humain n’ait jamais la chance de connaitre ce qu’est d’avoir un père. Ce n’est pas protéger l’enfance.
  • On ne joue pas avec l’enfance, on ne joue pas avec le manque de père, avec la solitude, avec la précarité. On ne nie pas l’amour qu’un père peut donner, ou c’est nier l’essence et l’évidence même de la vie. C’est ne rien connaître de l’amour d’un père que de ne pas en donner :

Lire la suite

Mobilisation « Marchons enfants » dimanche 6 octobre contre la filiation-fiction, la PMA sans père et la GPA

« Une seule solution : la manifestation ! » Le « nouveau monde » d’Emmanuel Macron n’aura pas fait long feu pour remettre ce vieux slogan au goût du jour. Refusant toute forme de dialogue et restant sourd, pour ne pas dire méprisant, au dissensus clair qui s’exprime dans la société à propos de la PMA sans père et de la GPA, l’exécutif a décidé de passer en force en présentant ce matin un projet de loi en conseil des ministres. « Il ne s’agit pas d’un projet de loi de bioéthique mais d’un projet de loi de société » a souligné Albéric Dumont, Vice-président de La Manif Pour Tous, lors d’une conférence de presse unitaire rassemblant une vingtaine d’associations qui appellent toutes à une grande de journée de mobilisation nationale à Paris le dimanche 6 octobre prochain.

Lire la suite

Marchons le 6 octobre pour défendre le droit des enfants d’avoir un père

20 associations partenaires vous invitent à descendre dans la rue le dimanche 6 octobre pour défendre le droit pour tous les enfants d’avoir un père et pour dire non à la marchandisation de l’enfant

Découvrez la liste des 20 associations partenaires Lire la suite

Rappels sur les résultats de la consultation « Etats généraux de la bioéthique »

Les états généraux de la bioéthique ont eu lieu. Ils ont été paisibles et les français se sont largement exprimés. Ils ne souhaitent pas l’extension de la PMA à toutes les femmes, pour des raisons non pathologiques ou non médicales. Voici les résultats, que le gouvernement qui prétend rechercher un débat apaisé ne prend pas en compte.

Lire la suite

Gestation pour autrui. « On est dans un moment très grave »

En plein débat autour de la Gestation pour autrui (GPA), Catherine Dolto, pédiatre et spécialiste de la relation mère-foetus, tire la sonnette d’alarme. Elle recadre la réflexion autour de l’intérêt de l’enfant issu de mère porteuse et des conséquences sur lui dès le développement prénatal.

Source : Gestation pour autrui. « On est dans un moment très grave »

Un père pour tous

picture-montfort-causeur-20170915-350x233La PMA : le stade ultime d’un féminisme dépassé

Les questions posées par ses partisans sont les suivantes : pourquoi une femme mariée à un homme pourrait-elle avoir recours à la PMA en cas de problème médical, alors qu’une femme mariée à une autre femme ne le pourrait pas ? Pourquoi une femme vivant avec un homme pourrait-elle y avoir accès, alors qu’une femme seule en serait privée ? Puisque les gamètes mâles sont sur le marché, elles devraient être accessibles à toutes : au nom de quoi refuser la PMA aux femmes qui le demandent quelle que soit leur situation, alors que les progrès de la médecine la rendent possible ? Ces questions oublient un principe fondateur de nos sociétés, et de toutes les sociétés humaines : l’enfant est le fruit d’un homme et d’une femme.

Lire l’intégralité de l’article……..

Source : Elizabeth MONTFORT, présidente du pôle Famille et Société de l’Institut Thomas More. Site Institut Thomas More